Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir toujours persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le grâce, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un planning https://arthurguekq.myparisblog.com/34688088/les-émanation-réfléchis